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Publié le 12 août 2026 à 17h48

De Philozoff à Z : il revient sur son parcours et son nouvel album

Après plusieurs années loin des projecteurs, Z revient avec « La dernière lettre », un album qui marque une nouvelle étape dans son parcours d’auteur-compositeur. De ses débuts sous le nom de Philozoff à sa nouvelle identité, Z revisite son cheminement, les expériences qui ont façonné son écriture et les différentes étapes qui l’ont mené à ce nouveau projet.

Composé de morceaux datant de différentes périodes, dont certains remontent à 2016, « La dernière lettre » aborde notamment la mémoire, le temps, les relations humaines et les choix qui jalonnent une vie.

Dans cette entrevue, il parle de la création de « La dernière lettre », de sa progression au fil des années, de l’importance du collectif LBP et du regard qu’il porte aujourd’hui sur le Philozoff de 2016. Il nous parle également de ce qu’il souhaite laisser aux auditeurs une fois l’écoute de l’album terminée.

 

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Le titre La dernière lettre est intrigant. Quelle est la signification de cette « dernière lettre » et pourquoi avoir choisi ce titre pour l’album?

Au départ, quand on a commencé ce projet, ça devait être le dernier! Après un album (Philozoff) qui, je crois, est sorti trop prématurément, puis un EP « Z – La fin du commencement »  que j’ai sorti un peu dans le beurre, ma vie n’allait pas super à l’époque. J’ai décidé de me donner une chance de boucler la boucle avec « Z – La dernière lettre ».

 

Certaines chansons remontent à 2016. Quand tu les réécoutes aujourd’hui, qu’est-ce qu’elles te rappellent de la personne que tu étais à cette époque?

Elles me rappellent l’état d’esprit dans lequel j’étais à l’époque et aussi pourquoi j’ai pris une très longue pause! Il y a un très gros lien, mais aussi un gros contraste entre la 2e track (De A à Z), qui date de 2016, et l’avant-dernière track (La dernière lettre), qui fut écrite en 2026. Je crois, encore une fois, qu’il y avait une boucle à fermer!

 

Après douze ans entre deux albums, qu’est-ce qui t’a convaincu que c’était enfin le bon moment pour sortir ce projet?

Bah, dans la vie comme en musique, je crois qu’il faut juste suivre le flow et saisir les opportunités quand elles se présentent! J’avais accumulé assez de matériel et les choses se sont présentées ainsi. Je ne pense pas qu’il y ait réellement de bon ou de mauvais moment, c’était juste une question de feeling!

 

Tu décris l’album comme une œuvre plutôt qu’une simple collection de chansons. Comment aimerais-tu que les auditeurs vivent cette expérience?

L’ensemble de l’œuvre, je le dois surtout aux différents producteurs sur le projet. Les textes et la gamme d’émotions véhiculées dans cet album peuvent, je l’espère, permettre à beaucoup de gens de s’y identifier. S’ils ou elles y trouvent de quoi se divertir, rire et peut-être même pleurer si ça leur fait du bien, pour moi, ce sera déjà une réussite.

 

La mémoire, le temps, les relations humaines et les choix sont au cœur de l’album. Lequel de ces thèmes te touche le plus personnellement, et pourquoi?

Les relations humaines. À l’époque où on vit, où les filtres servent juste sur Insta et les réseaux sociaux, je pense qu’on devrait plus se concentrer à essayer de se comprendre les uns les autres qu’à tenter de se démolir dès qu’il y a des idées divergentes. Si on doit vivre en société, je pense qu’il y a moyen de faire de quoi de l’fun pour tout le monde ou presque, sans être obligé de se marcher dessus.

 

Tu es passé de Philozoff à Z. Qu’est-ce que cette nouvelle identité artistique représente pour toi?

Ma bête noire, que j’ai tenté de fuir et de contrôler toute ma vie, alors que je devais seulement l’accepter et l’apprivoiser.

 

Comment ton écriture a-t-elle évolué depuis ton premier album jusqu’à aujourd’hui?

Techniquement parlant, j’ai plus de facilité à concrétiser les idées qui me viennent en tête. J’ai aussi vécu beaucoup de choses entre-temps, donc je crois que la maturité y joue un rôle clé.

 

Le vidéoclip de LBP ouvre la porte à l’univers de l’album. Pourquoi avoir choisi LBP comme dernier extrait visuel avant la sortie de l’album?

LBP, c’est un collectif qu’on a fondé il y a 15 ans avec Last Breath et qui s’est agrandi pour devenir une famille. Mes frères du LBP, c’est 30 ans de ma vie, de l’enfance à l’âge adulte. Tous les fondateurs allaient à l’école primaire ensemble et faisaient déjà les 100 coups à l’époque. Aujourd’hui, on est des amis, des frères, des pères de famille, mais le mouvement, lui, continue d’évoluer et de grandir. Moi et Last Breath, on a juste voulu souligner ce gros morceau de notre histoire!

 

Avec le recul, quel conseil donnerais-tu au Philozoff de 2016 qui commençait à se faire connaître?

Prends ton temps. Si tu as rien de brillant à dire… Dis rien. Ne fais pas les choses à l’envers ni à moitié, mais surtout, fais-les pour les bonnes raisons.

 

Maintenant que La dernière lettre est disponible, qu’espères-tu que les gens retiennent de cet album une fois leur écoute terminée?

Que je l’ai fait avec amour et que, si les choses ne sont pas faites par amour, ça ne vaut probablement pas la peine d’être fait!

 


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Pour écouter l’album « La dernière lettre » et visualiser le clip « LBP », cliquez ici 

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